dimanche 12 mai 2013

GEMPLUS : témoignage


Commentaire de l'article sur ZDNet
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On sait très bien comment ça se passe quand une sociéte étrangère acquerrait une société française ... peux de temps après, des emplois sont supprimé, les brévêts sont transféré hors de la France, le siège est délocalisé, etc.

Puis pour accuerir les technologies des pointes les Americains employent les grands moyen quand il faut pour arriver à leur fin exemple l'affaire GEMPLUS

L’affaire Gemplus est le résultat d’une attaque économique sur les intérêts français et européens, un modèle unique du genre, impliquant la CIA et la NSA !

Il s’agit d’une véritable spoliation des brevets d’une société française, fleuron mondial des puces électroniques (téléphones portables et cartes bancaires) et le transfert de celles-ci aux Etats-Unis.

Gemplus a réalisé en 1999 un chiffre d’affaires de 5 milliards de francs et un résultat net de 210 millions de francs, en progression de 30 %. Gemplus été une société fleuron de l’industrie française.

Courant 1999 David Bonderman propose à Marc Lassus le fondateur et principal actionnaire de Gemplus de transférer le siège de Gemplus à Luxembourg. Premiers pas pour échapper à la juridiction française !

La chose est courante pour des entreprises dont l’essentiel de l’activité est à l’international. En plus de disposer d’une fiscalité moins forte, le Luxembourg offre un cadre réglementaire plus souple que celui de la France pour ce qui touche à la rémunération des dirigeants.

Le 6 décembre 1999, la société Gemplus Luxembourg au capital de 18 millions d’euros est créée par Marc Lassus et Gilles Lassus, son fils.

Puis Antonio Perez met à l’étude un projet de rapatriement des brevets aux Etats-Unis. Le déplacement du siège social à San Diego (Calfifornie) est également envisagé. Devant les protestations, Antonio Perez propose de ne délocaliser que la direction financière. Il cède également sur ce point pour finalement se rabattre sur le projet de rapatriement des brevets. « On a compris que les brevets était la seule chose qui les intéressait, et on a pris peur », explique Jean-Marc Giry, directeur de la communication et responsable de la stratégie jusqu’en juillet 2001.

En septembre 2001 les salariés français de Gemplus craignent toujours que Perez déménage le siège social de l’entreprise en Californie et transfère les brevets de Gemplus aux Etats-Unis, pour mieux ensuite tout revendre à un Américain. Selon plusieurs cadres dirigeants, un début de projet a même été élaboré. Certains pensent y voir la main de la CIA. « Ce n’est pas du tout exclu. La carte à puce est presque la seule technologie que les Américains ne maîtrisent pas à cette époque. Or elle va devenir (toujours en 2001) de plus en plus stratégique en matière, notamment, de sécurisation des transactions sur l’Internet.

Le 20 décembre 2001 Marc Lassus est débarqué de son poste de président du conseil d’administration et remplacé par un Allemand proche de la famille Quandt, propriétaire de BMW et actionnaire de Gemplus. Certains veulent croire à une normalisation. Mais, frappé de plein fouet par la crise, Gemplus sombre. En 2001, l’entreprise, qui n’avait encore jamais perdu d’argent, accuse une perte de 100 millions d’euros et annonce la suppression de 1 100 emplois, dont 416 en France (sur un total de 6 800).

Regardez cette video sur daily motion

http://www.dailymotion.com/video/xixasj_affaire-gemplus-cartes-a-puces-1ere-partie_webcam#.UYNnv0oS74Q

mercredi 1 mai 2013

Il y a 20 ans, le CERN libérait le Web

Le 30 avril 1993, le CERN offrait au domaine public la technologie world wide web et les applications permettant de développer des sites Web. Et mettait en ligne le premier site en www.
Le Web, tel qu'on le connaît aujourd'hui, ne serait certainement pas le même sans cette décision fondamentale du CERN, l'Organisation européenne pour la Recherche nucléaire.
Le 30 avril 1993, l'institution versait dans le domaine public toutes les technologies développées autour du www, le world wide web permettant de créer simplement des sites connectés exploitant les liens hypertextes.
A cette occasion, le CERN mettait en ligne ce que l'on peut considérer comme le premier site en www, il proposait tous les outils nécessaires (serveur, navigateur, code) et la documentation pour développer et mettre en ligne un site Web. Pour l'anecdote, il était hébergé sur la station NeXT de Tim Berners-Lee. Désactivé, ce site a été remis en ligne par l'organisation afin de fêter dignement cet anniversaire.
Libre, ouvert et décentralisé 
Par cette action dénuée de toute ambition commerciale (pas de licence, pas de propriété intellectuelle), le CERN posait en fait la première pierre du Web libre, décentralisé et ouvert à tous, tel qu'il est encore aujourd'hui, où chacun peut simplement mettre en ligne un site et se connecter au monde entier.
Le www est ainsi devenu très vite la première exploitation à grande échelle de la technologie internet avec aujourd'hui des centaines de millions de sites en ligne.
"De la recherche aux business, en passant par l'éducation, le web a redéfini la façon dont nous communiquons, travaillons, innovons et vivons. Le web est un exemple éloquent et simple de la manière dont la recherche bénéficie à l'humanité", commente Rolf Heuer, directeur général du CERN.
Dan Noyes, web manager du CERN ajoute au micro de la BBC : "Je veux que mes enfants puissent comprendre l’importance de cet évènement : le web est tellement omniprésent dans nos vies, et c’est bien normal, qu’on risque de ne plus voir comment il a fondamentalement changé."
Le développement du 1er site depuis le poste NeXT de Tim Berners-Lee
Le premier site en www mis en ligne par le CERN